Créer mon blog M'identifier

La Passe-Miroir , Les disparus du Clairedelune

Le 31 octobre 2016, 11:59 dans Lifestyle 0

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis. Le Tome 1, qui était plus un tome de découverte de l’univers que Dabos a créé, était un coup de coeur, je m’étais tout de même laissé un peu de temps avant de découvrir le Tome 2.

L’histoire reprend là où on l’a laissée dans le tome 1. Ophélie est toujours fiancée à Thorn, un personnage très secret avec qui sa relation est toujours aussi tendue et complexe. Elle vit a la Citacielle où Farouk, l’esprit de famille règne sur tous les habitants. Après un caprice de ce dernier, Ophélie se retrouve promue vice-conteuse et va devoir raconter des histoires à l’esprit de famille et à la cour tous les soirs.

Plusieurs personnes ont disparus et Ophelie va se retrouver malgré elle mêlée à cette enquête. Elle découvre la vie à la cour, avec ses complots, ses jalousies etc. Son personnage va beaucoup évoluer. Elle va s’imposer, prendre des décisions, devenir indépendante et même tenir tête à sa famille. Elle trébuche toujours autant, fait des erreurs, se remets en question et c’est ça qui la rend attachante.

Pas tellement de nouveaux personnages, on en retrouve beaucoup qui étaient déjà dans le tome 1 et ça j’apprécie énormément. Comme l’ambassadeur Archibald et  la tante de Thorn Berenilde ou encore Renard et Gaëlle que j’avais adoré dans le premier tome.

La fin du livre c’est des montagnes russes émotionnelles. On passe par tout : l’angoisse, la peur, tristesse, la joie ! On découvre encore beaucoup de choses sur la fin et on a qu’une envie : lire la suite!

En bref c’est un deuxième tome qui tient ses promesses. On continue de découvrir l’univers créé par C.Dabos mélé à des intrigues très bien menées et des personnages haut en couleur et bien sûr une aventure palpitante. Vous l’aurez compris, c’est encore un coup de coeur.

 

Harry Potter et l'enfant maudit

Le 22 octobre 2016, 22:09 dans Livres 2

Avant la chronique du huitième tome de la saga harry potter, réalisé sous forme de pièce de théatre par John Tiffany et Jack Thorne. Je voudrais quand même préciser que nous sommes plus proche de la fanfiction qu’un huitième tome, puisque JK Rowling n’a pas écrit la pièce mais seulement « validé » le travail des deux auteurs.

Résumé. Etre Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

 

La Chronique. Il est difficile d’être objectif quand on est ultra fan du monde d’Harry Potter. C’était un plaisir de retrouver les personnages, de découvrir également les nouveaux. Surtout Scorpius Malfoy qui est un peu le personnage phare de cette histoire. Il est attachant, il est drôle et adorable. Tout comme le personnage d’Albus Potter qui est très bien travaillé même si c’est un personnage très agaçant voir même insupportable. Mais je vous laisserai découvrir ça par vous même.

 Malheureusement la pièce a quelques incohérences. Les personnages déjà existant sont très mal développés pour ne pas dire raté et ne correspondent vraiment pas à « l’original ». Je n’ai pas beaucoup aimé le scénario non plus, avec une intrigue facile et complètement improbable qui m’a parfois vraiment énervé ! L’histoire n’a rien d’original et on voit vite où ça va nous mener !

En Bref, des nouveaux personnages interessants, un beau travail pour une pièce de théatre mais on est loin de la qualité de la saga de JK Rowling, avec des personnalités baclées et une intrigue improbable. Ça reste tout de même un bon moment « retrouvailles » pour les fans mais ce n’est malheureusement qu’une fanfiction de plus et pas du tout le 8ème tome. Merci aux rois du business et du marketing pour nous avoir vendu du rêve comme ça. Par contre, la pièce de théatre doit vraiment être magique à voir !

En attendant Bojangles – Olivier Bourdeaut

Le 4 octobre 2016, 11:34 dans Livres 0

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Ma Chronique. 

Seul et unique défaut de ce livre ; il est vraiment beaucoup trop petit ! 160 pages ! C’est ridicule pour un livre aussi beau. A travers le regard de l’enfant puis du père, nous sommes plongés dans une vie de famille hors norme. Pour les parents, l’amour fou prend tout son sens. La maman est toujours à la limite du débordement jusqu’au jour où la folie va prendre le dessus sur elle. Mais le papa et le fils vont tout faire pour continuer cette vie de fête et de bonheur. Cette femme est délirante, exubérante et elle l’assume complètement. L’enfant quand à lui, apprend a vivre dans cette vie décalée et à raconter  » des mensonges à l’envers ».

« Le problème c’est qu’elle perdait complètement la tête. Bien sûr, la partie visible restait sur ses épaules, mais le reste, on ne savait pas où il allait. »

Le thème de ce roman est l’amour fou, et jusqu’où peut-on aller par amour pour une femme comme celle de ce roman ? Le père va s’adapter et plonger dans cette folie afin de réussir à la suivre et vivre à toute vitesse comme elle. Mais la réalité va les rattraper…

En attendant Bojangles est extraordinaire qui se dévore, plein de fougue, de danse, de bonheur et surtout de folie.

Elle avait réussi à donner un sens à ma vie en la transformant en un bordel perpétuel. Sa trajectoire était claire, elle avait mille directions, des millions d’horizons, mon rôle consistait à faire suivre l’intendance en cadence, à lui donner les moyens de vivre ses démences et de ne se préoccuper de rien.

Voir la suite ≫